Aujourd’hui, je la prends vraiment cool car hier a été une joie très longue.

J’ai juste RDV à 13h pour un massage dans un centre de beauté que j’ai contacté hier dans le minibus. Ici les massages coûtent 2 fois moi’s chers qu’en Fra’ce et vu qu’en France je n’en fais jamais parce que je trouve que c’est excessif, autant en profiter ici surtout que le championnat de France m’a éreintée.

Je commence par sortir boire un café dans mon quartier. J’ai trouvé un petit coffee shop qui m’a l’air pas mal du tout. La première chose que je fais, elle te demandait s’il prennent la carte bleue parce que je n’ai toujours pas retiré d’argent liquide. La femme me répond qu’il ne prennent pas la carte bleue mais me dit que ce n’est vraiment pas grave et qu’elle va m’offrir le café. Bien sûr je proteste en disant que je n’ai pas de cage sur moi mais elle insiste et j’accepte. C’est trop gentil! L’intérieur du café est adorable, avec du mobilier typique balkan. C’est vraiment joli. Je me dis qu’il faut absolument que je retire du cash l’idée que j’aurai de nouveau une matinée de libre. Je viendrai ici prendre mon café et payer celui que je leur dois!

En buvant mon café, j’essaie de trouver un petit restaurant de nourriture albanaise typique proche du centre de soins où j’ai mon massage à 13h. J’en trouve un à 2 minutes à pied ce qui absolument parfait. Les avis sont très bons, mais je me méfie parce que le restaurant typique albanais que j’avais testé avait lui aussi des avis très bon…

Après mon café, je vais retirer de l’argent, puis je vais au restaurant que j’ai trouvé.

L’intérieur est cosy. C’est le même principe que l’autre restera typique cuisine albanaise. C’est en mode self-service sauf que cette fois tous les plats me font envie. Je désigne un plat complètement au hasard et la jeune femme rajoute une portion de riz. Mon assiette est bien remplie et cela ne me coûte que 5€.

À midi passé, il y a plein de personnes qui viennent dans le restaurant. Je pense que c’est une très bonne cantine ici et que j’ai bien fait mon choix.

Je ne sais pas comment s’appelle mon plat mais je me régale !

À 12h45, je rentre dans le centre de beauté et je suis super bien accueillie. L’endroit est très joli et on m’offre un thé en attendant l’heure de mon massage. La femme qui doit être la patronne me propose d’essayer un lit à gravité 0. Je n’ai pas compris tout ce qu’elle m’a dit. Je t’avais pas compris qu’elle m’offrait cette expérience, j’étais prête à payer un surplus. Décidément c’est ma journée !

En tout cas, l’expérience était super. Je me suis allongée habillée sur un espèce de lit et le lit descendait lentement dans l’eau et j’étais soutenue par un espèce de drap hamac. L’eau était légèrement chauffée et toute les 2 minutes, un jet d’eau venait masser les lombaires. C’était vraiment sympa.

Ensuite, j’ai eu mon petit massage qui était un mix entre un « sport massage » et un « deep tissue massage ». La table de massage était extrêmement confortable. Je réserve immédiatement pour un massage relaxant dans 2 jours.

Une fois dehors, je décide de me balader avec 2 choses en tête : visiter le musée « House of leaves » et boire un café ☕.

Le musée est à 2 pas du centre de massage alors je commence par ça.

Je passe devant une œuvre d’art, « Reja » (le Nuage), créée par l’architecte japonais Sou Fujimoto en 2013, installée à Tirana depuis 2016).

C’est une structure légère, semi-transparente, faite d’un réseau de tubes métalliques blancs qui forme une sorte de nuage cubique flottant.
On peut grimper dessus, s’asseoir à l’intérieur… C’est devenu un spot photo très populaire et un lieu de rencontre.

House of leaves, aussi appelé House of Secret Surveillance, est un musée historique au centre de Tirana dédié à la surveillance secrète et à la répression sous le régime communiste du dictateur Enver Hoxha (1944-1991).

C’est une maison du début des années 1930 (à l’origine une clinique) recouverte de plantes grimpantes (d’où son nom « Maison des Feuilles »). Elle a servi de quartier général à la Sigurimi, la police secrète albanaise (l’équivalent albanais de la Stasi est-allemande ou du KGB).

Le musée retrace les méthodes de surveillance massive, d’écoutes, d’interceptions de courrier, de fichage et de répression politique utilisées contre les citoyens albanais. On y découvres des salles d’écoute, du matériel d’espionnage, des archives, des témoignages et l’atmosphère étouffante d’un État totalitaire qui surveillait presque tout le monde, recrutant dans ses citoyens pour s’espionner les uns les autres, au sein même de leur propre maison s’il le fallait. Les étrangers étaient espionnés, surveillés d’office car suspects d’être « l’ennemi ». « L’ennemi » est partout, peut-on lire sur les affiches de propagande!

Le musée a ouvert en mai 2017 et a même remporté un prix du Conseil de l’Europe.

C’est ici que le courrier était ouvert (à la vapeur) et lu.
La chambre noire pour développer les photos prises à l’insu des gens.

Contre toute attente, puisque je suis venue ici un peu par hasard, j’ai beaucoup aimé ce musée même si j’aurai aimé plus d’explications. Je ne connaissais rien de l’histoire de l’Albanie.

Je continue ma balade dans la ville au gré de mes envies. Je fais rout le contour de la place Skanderberg et je m’arrête dans un café pour boire non pas un café mais un matcha pistache pour goûter ce mélange !

Je vais dans un petit magasin vintage/secondhand shop hors de prix, et je finis ma journée dans ma chambre!

Demain, j’ai une excursion pour visiter Durres et surtout Berat, qui est patrimoine mondial de L’UNESCO.

A demain!

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