Ce matin, on a décollé un peu tard et on a décidé de faire le truc touristique par excellence : aller voir le fameux monorail qui traverse l’immeuble. C’est le Liziba (李子坝) : le monorail de la ligne 2 de Chongqing passe littéralement à travers un immeuble d’habitation. On peut le voir depuis un petit point de vue aménagé juste devant, et le spectacle est plutôt étonnant quand le train glisse au milieu des appartements.

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Le Liziba : le monorail qui traverse l'immeuble
Le train dans le bâtiment, la station Liziba derrière
Un monorail vert et blanc sur son viaduc, les tours d'habitation en toile de fond
La rue du Liziba, entre centre de service des touristes et food street
Au point de vue, la foule et les parapluies devant la ligne surélevée
L'aire d'attente, avec ses photos des trains traversant les immeubles
La place de la station, les taxis jaunes et la pluie
Un abri de transport en attente, sous l'ouvrage
Le Liziba, le monorail dans l’immeuble.

On a bien évidemment pris un café avant de repartir dans une jolie petite boutique de souvenirs. J’ai goûté un café avec un nom particulier que je voyais parfois sur certains menus et qui s’est avéré être très bon, avec un petit soupçon de thé à l’intérieur, étonnant et délicieux ! Puis on a entamé la marche assez ascensionnelle vers le parc Eling. Il pleuvait pas mal ce jour-là : Tristan a même dû acheter un vêtement de pluie. Mais entre l’ascension, les k-way et la chaleur de Chongqing, on est ressortis presque aussi mouillés que si on n’avait rien porté du tout.

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Les escaliers pentus entre les immeubles, parapluie à l'appui
Le chemin pavé sous la pluie, vers la colline
Tristan en poncho, en pause dans une boutique
La montée vers le parc Eling, sous la pluie.

À quelques pas du parc, on s’est arrêtés manger dans un restaurant au hasard : le Hula Noodle, dans sa déclinaison Wanzamian. Et on s’est régalés, comme souvent : des bols de pâtes bien relevés, et on a même repéré qu’ils vendaient leurs propres épices, alors on en a pris.

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Le stand de Wanzamian, la carte en photos et ses bols de sauce chili
Nos deux bols de pâtes, sur la table
Wanzamian, nos bols du midi.

Alors que nous nous apprêtions à filer directement au parc, j’ai remarqué un lieu que je pensais avoir déjà vu dans une vidéo quelque part : le Testbed 2 (贰厂, « l’ancienne fabrique n° 2 »). C’est une vieille usine transformée en petit quartier de rues commerçantes mignonnes, avec ses boutiques et ses stands artisanaux. On a passé un moment à l’arpenter.

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L'entrée du Testbed 2, sa façade et son enseigne orange
Le quartier vu de haut, dans la brume
Une ruelle étroite entre les vieilles façades
La rue rétro et ses enseignes de confiserie
Un selfie devant l'un des muraux du quartier
Une expo sur l'histoire de l'imprimerie, dans l'ancienne usine
Testbed 2, l’ancienne fabrique n° 2 reconvertie.

On a repris ensuite la route vers le parc Eling, que l’on a traversé en passant par le Kansheng Building, une tour d’observation de sept étages qui culmine à 41 mètres et d’où l’on a normalement une vue à 360° sur les deux fleuves. Malheureusement, le temps était très couvert aujourd’hui : la ville entière se dissolvait dans le brouillard.

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Le parc Eling sous la pluie, les allées trempées
Le Kansheng Tower, la tour d'observation vue de ses escaliers
La promenade surélevée au-dessus de la colline boisée
L'allée pavée du parc, le pavillon et la ville dans la brume
Le fleuve, le pont et la skyline qui s'estompent dans le brouillard
La terrasse de café au milieu des arbres, la ville en contrebas
Le fleuve et les immeubles, noyés dans la brume
Les vieilles maisons et les tours d'à-côté, sous la pluie
Le parc Eling et sa tour, dans un ciel très couvert.

On a repris un Didi pour rejoindre le musée des Trois Gorges. C’est l’un des plus grands musées de Chine, ouvert en 2005. On a galéré à l’entrée car il fallait s’enregistrer pour pouvoir rentrer. Ici, quasiment tout se fait via QR Code et Internet. Le site étant en chinois, c’était un peu pénible de rentrer les informations aux bons endroits, et même avec l’aide d’un homme de la sécurité chinois qui filtrait les entrées on a eu du mal. Il nous a finalement laissé rentrer. On a été étonnés de ne rien devoir payer, les expositions étaient gratuites, seules certaines étaient payantes mais elles n’avaient rien à voir avec ce que l’on voulait voir. On a donc visité les expositions sur l’histoire de Chongqing, celle de la monnaie et de la poterie. Juste à côté, le People’s Auditorium, avec sa coupole verte et son grand paifang, cadre l’une des plus belles places de la ville.

Le Didi sous la pluie, l'écran de navigation qui clignote
Le musée des Trois Gorges, sous la pluie
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Le grand atrium circulaire et sa coupole de verre
L'entrée de l'exposition 壮丽三峡, The Majestic Three Gorges
Le panneau des Trois Gorges sur sa paroi rocheuse éclairée
La grande fresque des gorges et ses vitrines de reliques
L'exposition immersive, écrans encastrés dans les murs et le plafond
Une vieille photo du fleuve et de ses quais encombrés
Les porteurs à la charge sur les escaliers de pierre, en noir et blanc
Le diorama de la vieille rue commerçante et ses figurines de cire
La maquette du voilier traditionnel
Un vase couvert de porcelaine, époque Kangxi
Dans les salles du musée des Trois Gorges.
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Le People's Auditorium, sa coupole et son paifang, la place ruisselante
La place vue du garde-corps, sous les parapluies
La place du People’s Auditorium, sous la pluie.

À presque 17h, nous avons quitté le musée alors qu’il s’apprêtait à fermer ses portes. D’ailleurs pour avertir de la fermeture, le musée joue un petit air de musique avec de la clarinette ou quelque chose comme ça, plus sympa qu’un avertissement au micro! On a décidé de rentrer à l’hôtel pour se poser un peu avant de ressortir le soir : encore un dîner à notre food court de Bayi Road, pour la troisième fois, où l’offre est tellement diverse qu’on n’en a jamais marre. Par contre, personnellement, mon corps commence à regretter fortement les fruits et légumes… on arrête s’acheter quelques fruits sur le trajet du retour.

Rien de fou par la suite, on est rentrés se reposer.

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Le stand de raviolis, ses plateaux de raviolis frais et la vapeur
Notre dîner : wontons, raviolis, pâtes et tofu
Le stand de noodles sautées au gril
Un stand de tofu à la peau croustillante, au passage
Les steamer de shumai faits main, qui sortent de la vapeur
Encore Bayi Road Food Street, le soir.
Les tours qui s'enfoncent dans le brouillard, le soir

Demain, levé tôt : direction Zhangjiajie en train !

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