Aujourd’hui, on a surtout bougé. Levés à 8h30, car notre train partait de la gare de Chengde à 10h30. On a pris un Didi vers 9h15 pour rejoindre la gare.


Le trajet pour Pékin ne dure qu’une heure. On arrive, et là c’est encore une grande traversée urbaine : on prend le métro, puis le train express qui mène à l’aéroport de Daxing. Entre deux changements de métro, on s’arrête quelques minutes pour manger un morceau, et on en profite pour goûter deux classiques de la streetfood. D’abord une crêpe garnie d’œufs et de crudités, légèrement épicée — une jianbing, le petit-déjeuner emblématique de la région. Puis un roujiamo, cette sorte de burger chinois avec sa viande hachée dans un pain croustillant. Les deux étaient excellents.


On arrive à l’aéroport de Daxing avec presque 2h30 d’avance. C’est un aéroport immense, étalé sur plusieurs étages, il a fallu se donner un peu de temps pour trouver notre chemin. La sécurité, elle, est particulièrement méticuleuse ici. On attend ensuite une bonne heure avant d’embarquer.

Et c’est parti pour trois heures de vol jusqu’à Chongqing. Petite surprise : on nous sert un repas en pleine après-midi. On était un peu surpris, mais on accueille ça volontiers !

À notre arrivée, on récupère nos sacs et on s’apprête à rejoindre l’hôtel. Premier accroc : impossible de payer nos tickets à l’automate, nos cartes Alipay et WeChat sont incompatibles ici. On se rabat donc sur un Didi. Et quel trajet ! C’est impressionnant : une immense ville pleine d’immeubles immenses, il fait déjà nuit et les illuminations sont magnifiques. On en a plein les yeux. Ça promet un super séjour.

On arrive à notre hôtel vers 20h30, dans une chambre vraiment spacieuse et confortable. On a de quoi souffler après cette journée de transport.

Puis on est sortis, et à deux pas on est tombés sur un immense food court : Bayi Road, l’une des rues de street food les plus réputées de Chongqing. Le nombre de stands est impressionnant — wontons, pâtes, brochettes, gâteaux au durian, tout y passe. On s’est fait des wontons, ces raviolis dans une soupe, et des pâtes sautées. C’était un régal.












On est rentrés vers 23h30. Demain, on attaque la découverte de Chongqing de jour.
Kikou,
Encore de beaux édifices, parcs, temples visités.
je me pose une question : il y a tellement de petits restaus de rue, plats plutôt copieux il me semble, très abordables, du coup, est-ce que les chinois cuisinent chez eux ? et est-ce aussi abordable pour eux ?